Les Pendus

titre site Pendus FR 2

présentation

Un bourreau, deux hommes, deux femmes. Une mort publique et théâtrale. C'est quatre corps perdus, tendus, suspendus à eux-mêmes qui slamment-squattent-éructent. C'est des voix qui s’arrachent à la mort, qui défient le temps. Paroles ultimes et poings tendus, appel au désordre, rire immense… C’est le cri post-mortem de la liberté qui n’en n’aura jamais fini de dire.

 

note d'intention du directeur artistique

Mon souhait est de continuer coûte que coûte à faire
des spectacles qui parlent de notre monde.
Les Pendus, une forme courte et cinglante avec une adresse directe,
frontale et percutante, qui dit sans détour ni fioriture
ce que je pense du monde. Les dernières paroles de ceux
que notre système exécute dans l’ombre de la démocratie.

J’ai également le désir, comme à chaque nouvelle création,
d’aborder un domaine que je n’ai jamais expérimenté.
C’est la première fois que nous travaillons sur un texte d’auteur.
Nadège Prugnard est une révoltée comme moi,
nous avons chacun notre univers,
mais elle a une écriture « coup de point » comme j’aime.

 

distribution

un spectacle de Barthélemy Bompard
texte écrit par Nadège Prugnard

interprété par Eric Blouet, Barthélemy Bompard,  Thérèse Bosc,
Céline Damiron et Nicolas Quilliard.

technique Djamel Djerboua
son Nicolas Gendreau

 

 dossier artistique

Kumulus - Les Pendus   icone pdf 512

aides à la création et soutiens

Kumulus, Le Parapluie – Centre international de création artistique à Aurillac.

vidéo photos

Teaser " les Pendus " - 2010 juillet -  Alice Béthular - 2'21

 

Vidéo " les Pendus " - 2010 juillet -  Alice Béthular - 13'41

 
Les pendus Les pendus
Les pendus Les pendus

extraits de presse

Cassandre

Jean-Jacques Delfour

Kumulus et Nadège Prugnard ont fabriqué cet aérolithe énigmatique, bifide, paradoxal, saillant et dérangeant : Les Pendus. Il reste que le couple formé par Kumulus et Nadège Prugnard, une compagnie qui n’a pas beaucoup de familiarité avec le théâtre de texte et une écrivain dont le style, apparemment en rupture, s’inscrit cependant dans la tradition flamboyante des inventeurs de langues. 


Rue du Théâtre

Michel Voiturier

Une écriture torrentielle, une mise en scène limpide

L’écriture de Nadège Prugnard valorise chacun des personnages, comme une partition symphonique donne la parole à des instruments différents. Là se situe l’enjeu de son écriture. Chaque personnification possède son langage, donc sa musique que les comédiens se sont appropriée. Elle est liée à son vocabulaire, à son souffle, à ses indignations. Et tout cela mis ensemble devient grandiose, charriant de la vitupération, de l’humour conspuant, de la sensibilité à fleur de sens, de l’ironie vénéneuse.
Barthélémy Bompard a conçu une mise en scène qui est parvenue à éviter le statisme de ces corps suspendus, incapables de se mouvoir sur scène. Car bien qu’accrochés à leur gibet, ils parviennent à se balancer, tournicoter, agiter les bras. Le spectacle est fort. Il est sans concession. Il refuse les poncifs de la soumission, de la commercialisation démagogique, du ronronnement culturel.


Libération

René Solis

Du choc frontal, la compagnie Kumulus a pour sa part une solide expérience, symbolisée par Le Cri, spectacle sauvage et épatant.
La violence visuelle des Pendus, leur nouvelle création, n’a rien à lui envier. Ni plus ni moins qu’une exécution publique où deux bourreaux en costume cravate accrochent quatre condamnés à des gibets devant un pan de mur idéalement sinistre. Des images d’autant plus terrifiantes que très calmes, le bourreau en chef revenant ensuite vendre au public chocolats glacés, cravates et objets souvenirs.


Rue 89

Jean-Pierre Thibaudat

Loin de pactiser, Kumulus, avec Les Pendus, opte pour une proposition brutale : sous quatre potences, à l’heure de mourir, une actrice qui a joué Racine, un Maghrébin la trouille au ventre, un irréductible révolté et un intello de service, vident leurs tripes.
Le sol se dérobe sous leurs pieds, silence, les corps se balancent… fin du spectacle ? Non, morts, les pendus parlent de plus belle. Le texte signé Nadège Prugnard, après de belles envolées, se tord le cou, le tout reste cependant saisissant.


Le Bruit du Off

Pierre Salles

De part la forme directe et sans détour, voici un spectacle qui touche au cœur.
L’intelligence du texte et de la mise en scène est justement de ne pas placer le spectateur dans une position de condamné, ces pendus-là ne vous jugent pas, mais vous tendent simplement la main. Les comédiens savent éviter le pathos et oscillent constamment entre la rage, l’espoir et l’amour pour cette humanité qui les écrase.


Petit carré d’art

Geneviève Brun

Les Pendus, ce sont tous ceux que la marche du monde condamne à la peine de mort, par la faim, la solitude, la torture ou le silence, ceux auxquels il est interdit de vivre et qui refusent de mourir, qui survivent à leur propre mort sans qu’ils parviennent à revivre.
L’écriture de Nadège Prugnard a le tranchant implacable du scalpel pour
mettre à jour et regarder en face cette maladie de la mort. Elle dit crûment le corps, le désir, la jouissance, la souffrance, la décomposition et le vide ; elle dit l’âme et c’est la même parole, hachée, brutale, insolente et pourtant poétique.
La mise en scène de Barthélemy Bompard est frontale, sobre et généreuse :
elle condense toute la violence du texte dans la concision éloquente de ce
terrible décor, froid, statique, implacable et dans des comédiens magnifiques.


La Montagne

Julien  Bachellerie

Villon éternel insoumis, n’aurait pas désavoué Les Pendus, exécution en forme d’électrochoc orchestrée en place publique. 

Avec une froide élégance, la compagnie Kumulus et l’écriture de Nadège Prugnard signent un fleuve héraclitéen violent, porteur de vie à l’endroit de la mort, et parsemé d’éclats incandescents.

fiche technique

fiche technique

8 personnes en tournée dont 4 comédiens, un directeur artistique,
deux techniciens et une chargée de production.

matériel fourni

une scène (6 m /1,20 m /1,10m) et 4 potences métalliques de 4 m de hauteur

Nous fournissons les cinq micros pour les voix (quatre DPA 4060 et un SM 58) ainsi que leurs câbles modules

matériel nécessaire

Moquette pour faire asseoir le public s’il n’y a pas de chaises ou de bancs

SON: nous souhaitons un système de diffusion simple et discret qui vient en renfort des micros voix.

 - 4 enceintes (2 en façade + 2 en rappel au dessus de 400 personnes) sur 4 pieds (2 m de hauteur minimum).Ce spectacle ne nécessite aucun retour.
Éviter si possible les HP à système coaxial (MTD 115, MAX 15 , APG etc.).
Des enceintes à pavillons comme les delta max XI ou autres PS 15 sont les bienvenues

- Régie numérique de préférence type LS9 Yamaha 16 entrées ou DM 1000

- Boîtier de scène de 8 paires à l’arrière de la scène. 25 mètres minimum.

En cas de régie analogique (en remplacement de la régie numérique) :

- Console (8 entrées avec PAD -20db, alimentation phantom, filtre passe haut, EQ paramétrique par bandes ; 4 auxiliaires commutables PRE/POST )

- Un égaliseur stéréo 31 bandes FCS 960 ou DN 360

- Un quadruple compresseur style DPR 404 (pas de Berhinger S.V.P.)

- Une unité de révérbe telle qu’une MONE TC ELECTRONIC

- Une ligne à retard stéréo

La régie sera impérativement placée au sol sur le côté cour de l'espace destiné au public.

lumière

espace scénique à éclairer de 6 m d’ouverture et 5 m de profondeur avec une face, des douches et des contres.

espace scénique nécessaire

10 m d’ouverture / 6 m de profondeur / 5 m de hauteur

lieu de représentation

intérieur ou extérieur.
Si extérieur : lieu sans circulation, calme avec un accès camion 3,5 T

montage

Environ 3 h de montage et 1 h de démontage

personnel

2 personnes pour le montage et le démontage

planning de jeu

Spectacle diurne

Durée : 45 min

loges

Loges (30 m2) sur le lieu de représentation.
Avec toilettes, tables, chaises et miroirs.
Un catering dans les loges avant la représentation : fruits secs, biscuits…
Grandes bouteilles d’eau.

Une planche et un fer à repasser

divers

Hébergement calme au centre ville (proche du lieu de jeu) pour 8 personnes ; Hôtel 2 étoiles minimum
Un espace sécurisé est nécessaire pour garer une remorque de 2m x 1,20 m pendant tout le temps de notre précense

Moquette pour faire asseoir le public s’il n’y a pas de chaises ou bancs

dates passées

En France

La Rampe -  Scène conventionnée danse et musiques, Echirolles (38)
Train Théâtre - Scène conventionnée chanson, Portes-lès-Valence (26)
Théâtre de Cusset, Cusset (03)
Théâtre de Die, Die (26)
Festival Off d'Avignon, Avignon (84)
Festival international de théâtre de rue  – Le Parapluie, C.N.A.R.,  Aurillac (15)
Festival Chalon dans la Rue L’abattoir, C.N.A.R., Chalon-sur-Saône (71)
Festival Coup de Chauffe - L’Avant Scène conventionnée pour la Danse,  Cognac (16)
Festival Cratère Surface - Le Cratère Scène Nationale
, Alès (30)
Temps Fort de Quelques p’Arts… le SOAR, C.N.A.R., Félines (07)
Festival les Envies Rhônements - C.N.A.R, Salins-de-Giraud (13)
Festival Furies, Châlons-en-champagne (51)
Festival Rencontre entre les mondes, Chabeuil (26)
Théâtre le Petit Carré d’Art, Saint-Affrique (12)
Le 1er Mai du Familistère, Guise (02)
La Folle Histoire des Arts de la Rue, Saint-Rémy-de-Provence (13)
Festival au Village, Brioux-sur-Boutonne (79)
Festival Onze Bouge, Paris 11e (75)
Festival Roulez Carros, Carros (06)
Festival de Grands Chemins, Ax-les-Thermes (09)
Festival Cergy, Soit !, Cergy-Pontoise (95)
Festival les Pontempeyresques, Usson-en-Forez (42)
Festival les 3 Eléphants, Laval (53)
Festival Eclat(s) de rue, Caen (14)

le livre

Le livre Les Pendus contient le texte du spectacle, des interviews des auteurs, des extraits d'ateliers d'écriture réalisés par les comédiens lors de la création du spectacle
et une préface signée par Jean-Jacques Delfour.

p-couvPendus 200

 

// Série Rue
 // Bibliothèque Scénogrammes
// Editions l’Entretemps

 

En vente ici

 

Nadège Prugnard et Bathélemy Bompard ont conçu ensemble la pièce
Les Pendus, dans le cadre des projets « Tandem » initiés par le Festival international de théâtre de rue d’Aurillac en 2009. Les auteurs ont bénéficié d’une résidence d’écriture et ont été accueillis par le CNES à la Chartreuse
de Villeneuve lez Avignon.

 

La préface de Jean-Jacques Delfour  icone pdf 512

sirènes et midi net

Le 7 octobre 2015, la compagnie Kumulus a réalisé la création in situ Pendue (extraits du spectacle Les Pendus ) pour Sirènes et midi net.

 

Vidéo : Christophe Gay / Durée : 4'01

 

Aujourd’hui devant l’Opéra de Marseille est installée une potence. Une femme marche et meurt pour vos yeux suspendue au son d’un saxophone. Ses pieds l’abandonnent en premier, ses oreilles lâchent, ses doigts la quittent et tout s’en va. De la vie à mort, elle dit la peur, la révolte elle n’y comprend rien, elle se sent là.


" Regarde mon corps mon trou ma tombe mes yeux mes seins mon sexe L’os pelé de l’amour la clef des larmes Je brule d’une flamme nue… "
 

distribution

un spectacle de Barthélemy Bompard
texte écrit par Nadège Prugnard

interprété par Barthélemy Bompard et Céline Damiron
accompagnés par Thérèse Bosc au saxophone

technique son Nicolas Gendreau

soutiens

coproduction Lieux publics, centre national de création en espace public

aides à la création et accueil en résidence du spectacle Les Pendus Le Parapluie – Centre international de création artistique à Aurillac

ARI Ext Menu - fr